Docteur Mamlouk, Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique, Paris

Vos questions

 Médecine et chirurgie esthétique du Visage

 Chirurgie des Seins Chirurgie de la Silhouette Chirurgie intime Curriculum Mes coordonnées
injections d'acide hyaluronique rhinoplastie prothèses plastie prothèse liposuccion nymphoplastie de réduction Votre parcours Email
injections de toxine botulique oreilles décollées réduction,   ptose plastie abdominale hyménoplastie Vos questions Mes tarifs
fils crantés ou fils russes lifting,  paupières mamelons ombiliqués body-lifting,  fesses Mes liens Photos
augmentation des lèvres réduction des lèvres reconstruction lifting de bras    
peelings,    dermabrasion pomettes, menton seins tubéreux lifting de cuisses    
  lipofilling gynécomastie prothèses de mollets     Accueil

 

 

Questions fréquentes

 

 

 

Pour devenir chirurgien spécialiste en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, il faut 6 ans d'études de médecine puis la réussite au concourt de l'internat, puis 5 ans d'internat de chirurgie générale et de chirurgie plastique puis 1 à 4 ans en tant que chef de clinique assistant dans la spécialité. Soit au total entre 12 et 15 années d'études, auxquelles il faut parfois ajouter 1 à 2 ans de service national chez l'homme, 1 an de stages à l'étranger et 1 an de travail scientifique sous la forme d'un DEA (Diplôme d'Etude Approfondie).

 


L'exercice de tous les actes de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique est maintenant réservé uniquement aux chirurgiens spécialistes en  chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, c'est à dire titulaires du diplôme d'études spécialisées en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, seul diplôme reconnu par le conseil national de l'ordre des médecins; ce qui représente environ 600 chirurgiens en France.

Pour vous en assurer il suffit d'aller sur le site du conseil national de l'ordre des médecins et de rentrer le nom du chirurgien afin de vérifier sa spécialité, c'est la seule source officielle.

En d'autre terme, ne vous fiez pas aux titres auto attribués par certains sur les cartes de visite, sur les pages jaunes, sur les sites internet...

 

Seuls 3 spécialistes ont le droit officiellement d'utiliser la Toxine botulique dans un but esthétique en France : dermatologue, chirurgien maxillo-facial et chirurgien plastique, reconstructeur et esthétique.

Pour vous en assurer il suffit d'aller sur le site du conseil national de l'ordre des médecins et de rentrer le nom du chirurgien afin de vérifier sa spécialité, c'est la seule source officielle.

 

En général, votre choix est déjà orienté par le bouche à oreille sur les conseils d'un(e) ami(e) déjà opéré(e), d'un membre du personnel paramédical ou médical (aide soignante, infirmière, médecin généraliste, dermatologue, gynécologue...)

Il faudra ensuite vérifier qu'il s'agisse bien d'un "vrai" chirurgien esthétique. Pour vous en assurer il suffit d'aller sur le site du conseil national de l'ordre des médecins et de rentrer le nom du chirurgien afin de vérifier sa spécialité, c'est la seule source officielle.

SI vous n'avez aucun conseil particulier, sélectionnez sur le site du conseil national de l'ordre des médecins 2 à 3 chirurgiens choisis au hasard afin d'avoir plusieurs avis.

 

Après avoir vérifié qu'il s'agisse bien d'un vrai chirurgien esthétique (site du conseil national de l'ordre des médecins), un bon chirurgien esthétique d'abord vous écoutera sur vos attentes, puis vous parlera en un langage clair, médical, vous parlera de bénéfice, de risques, vous remettra un document d'information et un devis clair, ne vous proposera pas d'opérations non demandées, vous laissera réfléchir avec un délai suffisant (minimum légal de 15jours), et vous invitera à le revoir au moins une deuxième fois avant une éventuelle intervention.

 

Le Dr Mamlouk a décidé d'afficher ses tarifs en ligne.

 

La remise d'un devis avant la réalisation d'un acte esthétique est obligatoire, et est imposée par décret. Sa date de remise doit précéder l'acte d'au mois 2 semaines, considérée comme période minimale de réflexion.

 

Au même titre que la remise du devis, 2 consultations sont obligatoires avant la réalisation d'un acte à visée esthétique (seule la première consultation est payante). Ces 2 consultations vous permettront de mieux connaître le chirurgien et réciproquement. Vous aurez ainsi reçu une information la plus complète possible.

 

Le Dr Mamlouk travaille avec des logiciels de morphing. Cela peut être une bonne chose surtout pour les modifications sur le visage de profil (rhinoplasties, génioplasties, profiloplasties...). Cependant, ces images ne sont pas contractuelles et il est beaucoup plus simple de retoucher un nez sur "photoshop" que de réaliser une rhinoplastie.

 

OUI, comme tout acte de  chirurgie, la chirurgie esthétique comporte des risques qui seront exposés lors des consultations préopératoires. Cependant, si vous êtes en bonne santé générale, si on respecte certaines règles, si vous choisissez un vrai chirurgien plasticien, ces risques deviennent minimes.

 

Oui, en théorie comme pour tout acte de chirurgie, en cas de saignement important pendant ou après l'opération, et en cas de mauvaise tolérance de l'anémie.

Mais en pratique, c'est plutôt du domaine de l'exception.

 

Oui, certains actes sont douloureux: prothèses mammaires rétro musculaire, plasties abdominales avec cure de diastasis des muscles grands droits...

Certains actes sont un peu douloureux : liposuccion, prothèses mammaires pré musculaires...

D'autres sont presque indolores : rhinoplastie, lifting...

Le Dr Mamlouk est très concerné par la prise en charge de la douleur en collaboration avec ses anesthésistes: en plus de l'anesthésie générale éventuelle, il réalise systématiquement des injections et des irrigations d'anesthésie locale au niveau de la région opérée afin de bloquer pendant plusieurs heures tout phénomène douloureux. Pendant votre séjour à la clinique ainsi qu' après votre sortie, des médicaments antalgiques adaptés (paracétamol, anti-inflammatoires, décontracturants musculaires, pompe à morphine) vous seront prescrits.

 

OUI, parfois, et c'est plutôt un gage de professionnalisme et de sérieux. C'est le cas, s'il juge que l'intervention ne sera pas bénéfique en fonction de l' état psychologique ou de l'anatomie du patient.

 

OUI, elles ne provoquent ni cancer, ni maladie rhumatismale...Actuellement, elles sont constituées de gel cohésif ce qui limite la migration de silicone en cas de rupture de la membrane et évite la formation de siliconomes qui sont des inflammations que l'on voyait après une rupture lorsque les prothèses étaient remplies de silicone liquide.

En cas de rupture diagnostiquée de l'enveloppe d'une prothèse mammaire, la prudence veut qu'il faille la remplacer.

 

Pour obtenir un bon résultat après une liposuccion, il faut 2 choses : un vrai chirurgien esthétique et surtout une peau de bonne qualité qui pourra bien se redrapper.

 

Le suivi post-opératoire réalisé par votre chirurgien est très important car il pourra vous rassurer si tout va bien et pourra vous prescrire un traitement adapté en cas de complication, de cicatrice pathologique (hypertrophique voire chéloïde). Le suivi dure classiquement 1 à 2 ans.

Pour certaines interventions, comme les prothèses mammaires en silicone, le suivi post opératoire est réalisé à vie avec une consultation de surveillance tous les 2 ans.

 

D'une façon générale, un résultat peut être jugé définitif après 12 à 18 mois environ, temps nécessaire aux cicatrices de s'atténuer au maximum.

 

NON, il n'existe pas de garantie de résultat en chirurgie esthétique ni en médecine en général. Car l'appréciation d'un résultat est une chose subjective et des facteurs non maîtrisés peuvent intervenir en dehors de la volonté du chirurgien ( rétractions cicatricielles, mauvaise rétraction cutanée, capsule rétractile autour des implants....) Cependant, les techniques actuelles, lorsqu'elles sont réalisées par des chirurgiens qualifiés, sur des patient(e)s ayant de bonne prédispositions psychologiques et anatomiques, donnent le plus souvent un résultat qui est jugé bon par le patient.

Cependant, il existe une garantie de moyens, c'est à dire que votre chirurgien doit utiliser tous les moyens connus dont il dispose, doit être d'une disponibilité continue après l'opération pour traiter un problème éventuel, doit être à jour de toutes les connaissances scientifiques pour vous garantir la meilleure prise en charge.

 

Une complication est un évènement indésirable qui peut apparaître malgré toutes les précautions prises.

Elle peut être d'ordre général et mettre en jeu le pronostic vital : phlébite avec embolie pulmonaire, allergie avec état de choc voire coma, ...heureusement ce type de complications est exceptionnel...

Elle peut être d'ordre local et mettre parfois en jeu le pronostic vital: hématome avec hémorragie active +/- état de choc, infection +/- septicémie, désunion cutanée voire nécrose, coques rétractiles sur prothèses mammaires entraînant des douleurs avec une déformation des seins, cicatrisation pathologique type chéloïde....heureusement, elles sont également rares et, même quand elles surviennent, tout rentre le plus souvent dans l'ordre avec un traitement adapté. Une complication locale peut parfois entraîner un mauvais résultat. En cas de problème, votre chirurgien mettra tout en oeuvre et vous garantie la meilleure prise en charge (c'est la garantie de moyens).

Il s'agit d'une question difficile car elle fait intervenir des éléments objectifs et des éléments subjectifs, en sachant qu'il faut attendre parfois 12 à 18 mois avant de pouvoir réellement juger un résultat.

Un mauvais résultat est un résultat jugé inesthétique par le patient, par le chirurgien ou par l'entourage. Cette définition subjective peut reposer sur des éléments objectifs tels que asymétrie, décalage, malposition...

Paradoxalement, un patient peut être satisfait d'un résultat objectivement mauvais; et inversement, un patient peut être insatisfait d'un résultat objectivement bon.

Un mauvais résultat peut être lié à plusieurs causes, d'ailleurs parfois intriquées:

  • Liées au chirurgien : geste chirurgical inadapté, excessif ou insuffisant (lifting, rhinoplastie, plastie mammaire, liposuccion), malposition d'un élément anatomique (nombril, aréole, lobule d'oreille), asymétrie importante (prothèses mammaires, plastie mammaire, otoplastie...), une mauvaise évaluation préopératoire (ptose mammaire et pose de prothèses), technique dictée par le patient, choix de prothèse inadéquate.

 

  • Liées au patient : insatisfaction pathologique, dysmorphophobie, technique dictée par le patient (cicatrices les plus courtes possibles...), asymétrie préexistante (plastie mammaire), mauvaise qualité cutanée (rhinoplastie, prothèses mammaires, liposuccion...)situation préopératoire anatomiquement difficile (asymétrie, obésité, changement de prothèses mammaires sur coques rétractiles, seins tubéreux, rhinoplastie sur nez très dévié, séquelles d'interventions précédentes), non respect des consignes pré ou post-opératoires (tabac, effort physique....), cicatrisation pathologique type chéloïde.

 

  • Liées à une complication : hématome ou infection du site opératoire entraînant une désunion cutanée avec cicatrisation de mauvaise qualité, nécrose cutanée au cours d'un lifting, d'une plastie abdominale, d'une plastie mammaire, nécrose des aréoles, cicatrisation pathologique type chéloïde.

Un bon chirurgien peut obtenir un mauvais résultat, et aura l'honnêteté de différencier les causes liées au geste et celles liées au patient, et aura surtout les moyens de l'améliorer voire de le corriger .

 

 

 

Remonter Mes Coordonnées Cursus, CV Mes Liens Mes tarifs Votre parcours Vos questions Le visage Le Sein La Silhouette La peau Chirurgie intime L'homme Photos Actes pris en charge CAS CLINIQUE DECEMBRE 2006 CAS CLINIQUE JANVIER 2007 CAS CLINIQUE FEVRIER 2007 CAS CLINIQUE MARS 2007 CAS CLINIQUE D'AVRIL 2007 CAS CLINIQUE MAI 2007 CAS CLINIQUE JUIN 2007